• Quiche aux tomates cerise et moules au roquefort

     


     

     

     

    ·       La pâte 200g de farine

     

    ·       1 /2 sachet de levures instantané

     

    ·       35 g de beurre

     

    ·       1 œuf

     

    ·       2 cuillers à soupe d’eau

     

    ·       1 pincée de sel

     

    ·       Mettez le sel au fond du robot, ajoutez le reste des ingrédients et mélangé il faut que la pâte soit souple et non collante sinon ajouté un peu de farine

     

    ·       Réservez au réfrigérateur dans un film alimentaire

     

     

     

     

      

     

    « bonjoursPizza à l’aubergine et anchois »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 22 Août 2013 à 12:57

    Bonjour Evy , voila une tarte qui est bien appétissante , j'en mangerais volontiers une part , je reléve ta recette ! A bientot , bisous !:

    2
    Mercredi 28 Août 2013 à 08:56

    merci pour cette petite recette sympa, Evelyne;

    belle journée;

    3
    Dimanche 13 Octobre 2013 à 10:21

     passe un bon dimanche

    ce matin un vrai temps d'automne avec pluie, froid et vent ...

     bisous et a demain

    Autumn Forest, Saxony, Germany ... / Fall

     

    L'automne

    Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
    Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
    Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
    Convient à la douleur et plaît à mes regards !

    Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
    J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
    Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
    Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

    Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
    A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
    C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
    Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

    Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
    Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
    Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
    Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !

    Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
    Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
    L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
    Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !

    Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
    Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
    Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
    Peut-être restait-il une goutte de miel ?

    Peut-être l'avenir me gardait-il encore
    Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
    Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
    Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ? ...

    La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
    A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
    Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
    S'exhale comme un son triste et mélodieux.

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